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CLAIR LOGIS en Asie |
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Le foyer Clair Logis de Phnom Penh, au Cambodge, a été créé en 1968. |
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S/C Eglise Catholique BP 123 Phnom Penh Cambodge Tel : (855) 23.21.95.04 Fax : (855) 23.21.95.04
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En 2006, les usines
implantées dans le quartier après la guerre sont délocalisées à la
périphérie de Phnom Penh. Le quartier se vide. Les ouvrières suivent les
usines, elles ne veulent pas perdre leur emploi. C’est la première fois
que la femme cambodgienne "du peuple" a un statut social, donc un
revenu fixe. Les ouvrières travaillent souvent 10 à 12 heures par jour, parfois sept jours sur sept pour un salaire mensuel de 50 $, insuffisant vue l’augmentation du coût de la vie. L’équipe d’animatrices accueille les ouvrières le dimanche, seul jour de repos et les rejoint une fois par semaine dans leur logement communautaire (dortoirs). Aidée par des "animatrices relais", ouvrières ayant expérimenté ce qui se vit à Clair Logis, l’équipe accompagne 140 jeunes ouvrières qui vivent des situations très difficiles, victimes de la faim, de la violence et sont atteintes de maladies graves. Les motivations pour venir jusqu’au foyer, éloigné de leur lieu de travail, sont la qualité d’écoute, de soins qu’elles y trouvent. Les repas sont des temps conviviaux, de joie, d’échanges. Ces jeunes viennent surtout pour la formation intégrale dispensée. |
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Origines des jeunes Les jeunes accueillies au foyer sont âgées en majorité de 18 à 27 ans, avec de plus en plus d’adolescentes de 15 à 17 ans. Elles viennent des campagnes, poussées par la pauvreté. L’insertion du foyer se concrétise par les différentes interventions de voisines dans la formation des jeunes (cours de cuisine, confection…). Le foyer, de plus en plus connu suscite l’intérêt des cambodgiens ou des étrangers qui viennent le voir et pour certains proposent des services.
Réflexions de jeunes "Je trouve tellement d’intérêt aux échanges, ici, que je motive de plus en plus d’amies à venir à Clair Logis. Je suis monitrice relais, et à notre dernière rencontre, j’ai emmené 15 jeunes." "Avant, je ne m’occupais que de moi-même et l’hygiène pour moi a un sens aujourd’hui (se couper les ongles, se laver les mains avant les repas). Je jette les ordures dans des poubelles et dis aux autres de faire de même". "Habituée aux feuilletons de la télé, je n’aimais pas les films drôles et les dessins animés que proposent les animatrices, mais j’ai compris que c’était instructif. Cela me passionne de plus en plus. Les chants que nous apprenons nous font oublier la fatigue, les problèmes. Cela apporte de la joie et met de l’ambiance, merci".
Perspectives d’avenir
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